Inbound marketing, quèsaco ?

Inbound marketing, quèsaco ?

Inbound marketing, quèsaco ? C’est exactement la question que je me suis posée au début de mon stage avec Marion, dirigeante de MT Digital et spécialiste de communication numérique. Et la révélation, c’est que l’on peut faire du marketing raisonnable, voire raisonné. En gros, tenez-vous bien, j’ai découvert que le marketing pouvait être BIENVEILLANT. Un non-sens il y a encore quelques années.

A l’ère de la communication débridée , sur les réseaux sociaux, devenus des vitrines du marketing « nouvelle génération », on dirait bien que l’information n’est pas encore parvenue à tous : la qualité prime bel et bien sur la quantité. Qui plus est, l’inbound marketing apprend à donner sans même être sûr de recevoir. Planter des graines, les arroser, et savoir que l’on ne mangera pas forcément les fruits. Risqué d’après vous ? Or, oui, le concept fonctionne ! Les études qui circulent sur le net vont toutes dans le même sens.

De nombreux entrepreneurs le mettent en pratique sans même le savoir. Ils donnent de leur expertise sur leur blog, créent des tutos et autres formations courtes gratuitement (n’est-ce pas Marion ?). Ils communiquent à bon escient, sans forcément poster sur les réseaux sociaux parce qu’il faut tenir un rythme de publication, mais parce qu’ils ont quelque chose d’important à dire. Est-ce que vos clients seront plus fidèles parce qu’ils sauront ce que vous avez mangé au petit-déjeuner ?

Si l’on veut aller plus loin, dans quelle mesure ces pratiques d’un autre temps ne sont-elles pas contre-productives ? Il ne vous est jamais arrivé de ne plus vouloir suivre un compte parce que vous frôlez l’overdose ? Tout semble question d’équilibre, même si ce dernier est parfois difficile à trouver sans être guidé dans le labyrinthe d’un marketing plus éthique. La mise en place peut prendre quelques mois, mais les retombées sont nombreuses.

En dehors des bénéfices concrets (fidélisation, hausse du taux de conversion…), c’est l’écosystème entier qui est vertueux. Pour la relation à l’autre d’abord, une vision durable basée sur la confiance semblant plus épanouissante que la recherche d’un bénéfice à n’importe quel prix. Pour le bien-être des entrepreneurs ensuite, qui peuvent utiliser le temps économisé à des activités plus dynamisantes et plus proches du cœur de leur métier. Enfin, et ce n’est pas le moindre des avantages, pour l’environnement : si mieux c’est moins et SI C’EST MOINS, C’EST BEAUCOUP MIEUX. Selon l’Ademe, 2,5% de l’empreinte carbone en France est due au numérique. Après la slow-food et la slow-fashion, bienvenue au slow-numérique !

Le sujet vous intéresse ? Et si vous demandiez à Marion de vous expliquer plus en détail ? Envoyez-lui un message !

Sandrine

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